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Stage d’établissement "Une équipe pour apprendre à apprendre"

dimanche 26 juin 2016 par Joëlle Mirabaud

Stage animé par Magalí WYDASZ, spécialiste insertion handicap et professeur d’éco-gestion, janvier-juin 2016

Participants auxquels vous pourrez demander des détails
Amar Jocelyne, Bianchi Emilie, Boulanger Carole, Boyer Anna-Maria, Cerisier Jérôme, Cochet-Terrasson Patricia, Dron Olivier, Kany Florence, Mirabaud Joëlle, Pierrat Solange, Rayne Servane, Ray Carmen, Ryo Guillaume, Sancier Marie, Terracol Laura, Viossat Carine.

Sujets travaillés

  • Axe d’établissement Construire l’identité du lycée à travers le pédagogique et l’éducatif.
    Le groupe s’est constitué en équipe consciente des enjeux pédagogiques auxquels elle doit faire face et décidée à mettre en œuvre des projets communs pour y répondre. Le groupe a mené une réflexion collective, nourrie de lectures et d’expérimentations (faites par chacun dans ses propres cours) sur différentes méthodes de travail :
    • pédagogie différenciée,
    • travail en îlots,
    • modes d’évaluation,
    • classe inversée
  • Axe d’établissement Accompagnement des élèves et appétence scolaire.
    Le groupe a travaillé sur les moyens d’accompagner plus efficacement les élèves et de prévenir l’inappétence scolaire :
    • accueil des élèves en début d’année, en début de cours.
    • accompagnement personnalisé.

Modes de travail

  • Les trois journées de formation ont permis d’échanger sur les pratiques déjà mises en place par certains collègues, chacun pouvant ainsi s’approprier de nouvelles méthodes ou améliorer les siennes à partir des suggestions de collègues.
  • Les recherches personnelles ou collectives (lectures de documents, de livres, proposées par la formatrice ou choisis individuellement) ont été mises en commun afin de nourrir la réflexion. (Voir la bibliographie et les résumés en annexes A, B et C)
  • Des groupes de travail et d’expérimentation se sont mis en place entre la 2ème et la 3ème journée, sur les sujets suivants : accueil, travaux de groupe, pédagogie de projet, évaluation, photographie des acquis, compte-rendu aux élèves de leurs progrès. (Voir les résumés en annexes 1 à 6)

Projets d’équipe 2016-2017

  • Heure mobilisable.
    Il s’agit d’une heure totalement libre de cours et d’obligations tant pour les élèves que pour les professeurs et personnels d’encadrement, qui permettraient à ces derniers de se réunir en conseils d’enseignement par discipline, en équipes de classe ou en divers groupes de travail pour mener à bien une action. Créer une équipe est prioritaire pour rendre les actions entreprises efficaces. Cette heure permettrait aussi de recevoir individuellement les élèves pour des entretiens ponctuels ou un suivi régulier (tutorat)...
    Parmi les propositions faites, Madame le Proviseur a retenu le créneau 15-16h, le mardi ou le jeudi (c’est-à-dire avant les TPE ou enseignements d’exploration), ce qui permet de libérer les élèves n’ayant pas cours au lieu de les garder dans l’enceinte du lycée. Hors, les 2° sont en EPS le mardi après-midi, il reste le jeudi !
  • Accompagnement personnalisé
    En continuité avec le travail de la commission AP constituée en 2014-2015, une idée progresse : donner plus d’efficience aux 2h d’AP de Seconde, en partageant ces 2h hebdomadaires par élève entre AP disciplinaire (Français et Mathématiques), AP vie scolaire pour le PP, AP méthodologie transdisciplinaire, AP d’orientation…
    En plus des contenus déjà construits pour ces différents types d’AP, des projets commencent à voir le jour, pour mettre en place de nouveaux ateliers (voir Annexe 3 : La pédagogie de projets).
  • Prolongements envisagés en terme de formation des personnels.
    Le groupe a souhaité donner suite à la dynamique de projets qui s’est révélée être déjà présente, en se donnant les moyens de mettre en œuvre les projets en construction. Il demande donc que soit envisagé pour l’an prochain un nouveau stage d’établissement. Idées proposées :
    • Le tutorat d’élèves
    • L’entretien d’explicitation
    • La gestion de classe
    • Remotiver sa classe en équipe

BIBLIOGRAPHIE
- La peur d’enseigner, BOIMARE Serge, Dunod
- L’enfant et la peur d’apprendre, BOIMARE Serge, Dunod
- Pratiquer la psycho-pédagogie, BOIMARE Serge (sous la direction de), Dunod
- La motivation, désir de savoir, décision d’apprendre, DELANNOY Cécile, SCEREN, Hachette Education
- Aider les élèves à apprendre, DE VECCHI Gérard, Hachette Education
- Comment impliquer l’élève dans ses apprentissages ?, HADJI Charles, ESF éditeurs
- Savoir, apprendre, transmettre : une approche psychanalytique du rapport au savoir, HATCHUEL Françoise, La Découverte / Poche
- Motivation et réussite scolaire, LIEURY Alain, FENOUILLET Fabien, 3ème edition, Dunod
- Enseigner en classe hétérogène, ZAKHARTCHOUK Jean Michel, Cahiers Pédagogiques, ESF éditeur

ANNEXE A : Les 4 théories

Il n’y a pas de bons outils, il y a ce qu’on en fait de bon : Philippe Jeammet
« Apprendre » a 2sens, d’ailleurs les anglais utilisent 2 verbes : to teach et to learn ! Ainsi, l’enseignant peut être à certains moments élève, tout comme l’élève peut transmettre des connaissances ; entre ces 2 positions, il y a un mouvement, un comportement actif qui construit l’acquisition.

ANNEXE B : Le rapport au savoir

Le savoir rend libre, encore faut-il être libre d’apprendre !
De nombreux facteurs engrangés au cours de notre vie influencent plus ou moins consciemment notre rapport au savoir, facteurs entre lesquels il n’est pas toujours facile de se frayer un chemin. Certains se limitent par loyauté mal placée à la famille ou aux copains, d’autres sont prisonniers des rêves de leurs parents. Acquérir un nouveau savoir ou savoir-faire, c’est alors réaliser un compromis entre les conflits qui les habitent. Pour aider les élèves, les conduire au savoir, notre comportement doit être aussi exigent que bienveillant, la dynamique de notre action devant faire sens pour l’élève.
Pour être efficace, une mise en situation d’apprentissage devra respecter ces 3 critères :
- être mobilisatrice car porteuse de sens, au niveau limbique comme cortical, en montrant à l’élève qu’il en est capable, et qu’un gain ultérieur peut être plus satisfaisant qu’un moindre gain actuel (voir la vidéo géniale du test du chamallow )
- apparaitre sans menace pour l’apprenant car l’activité du cerveau archaïque paralyse le cortex : éviter « fait attention » ou « pourquoi as-tu fait ça ? » à remplacer par « décrit les étapes de ton raisonnement » puis « aurais-tu pu faire autrement ? »
- mettre en évidence les liens avec les pré-requis car la nouvelle notion doit y être ancrée pour rester en mémoire.
(On n’enseigne pas ce que l’on sait, on enseigne ce que l’on est. Einstein)

ANNEXE C : Apprentissage et neurosciences

La neuropsychologie a pour objet l’étude des rapports entre le cerveau, les fonctions cognitives, les fonctions émotionnelles et le comportement sous-tendu par des processus physiques dans le cerveau, ainsi un comportement donné va être associé avec une modification de l’activité du cerveau.

Comment la pédagogie de Freinet peut-elle fonctionner ?
L’expression libre, la correspondance entre classes, le journal scolaire, le plan de travail individuel, le livret autocorrectif, les décisions coopératives concernant la vie de la classe : ces pratiques éducatives ont toutes été introduites par l’instituteur Célestin Freinet (1896-1966), au fil de son travail avec ses élèves.
Le circuit de la récompense est activé par la liberté offerte aux élèves : les cellules nerveuses de l’aire tegmentale ventrale (ATV), au centre du cerveau, sécrètent la molécule dopamine responsable de la sensation de plaisir. Ce système de récompense est indispensable à la survie, car il fournit la motivation nécessaire à la réalisation de comportements préservant l’individu et l’espèce (recherche de nourriture, reproduction, évitement des dangers…). Son fonctionnement repose sur l’acquisition de comportement réflexe, l’apprentissage d’un lien entre une action et sa récompense. Le plaisir ainsi ressenti est un sentiment agréable qui ne peut être dissocié de l’acte qui lui a donné naissance, c’est un des principaux moteurs de l’apprentissage.
La motivation est définie en neuropsychologie comme le processus qui initie, guide et maintient un comportement orienté vers un but. Elle est renforcée par les résultats attendus du comportement. Le renforcement peut être positif (récompense, plaisir, euphorie) ou négatif (punition, peur, panique). La motivation entraine la sécrétion d’opiacés endogènes (endorphine, enképhalines, dynorphines..) qui stimule le circuit de la récompense en amplifiant la sécrétion de la dopamine. La répétition de l’acte satisfaisant renforce le circuit de récompense.
L’aversion est aussi renforcée par la répétition. Agir sous la contrainte renforce le circuit d’évitement, la sécrétion de dynorphyne diminuant la sécrétion de dopamine.

L’étude expérimentale des processus cérébraux par Stanislas Dehaene
Ce psychologue cognitif et neuroscientifique français est né en 1965. Ses principaux domaines de recherche concernent les bases cérébrales de l’arithmétique, la lecture et la conscience, explorées au moyen d’expériences de psychologie cognitive et par l’imagerie cérébrale. Cette expérimentation a révélé 4 facteurs essentiels influencent l’efficacité de l’activité cérébrale :
- l’attention focalisée est facilitée en évitant la double tâche. Par exemple, dicter une seule fois la phrase et attendre que les élèves aient écrit avant de dicter la suivante,
- l’engagement actif motive, il n’apparait que si le but de l’action est explicité, de façon à donner du sens,
- le retour d’information rend la progression consciente, l’erreur est une étape normale d’apprentissage et ne doit pas être sanctionnée en cours d’évaluation formative,
- la consolidation se fait par l’automatisation, d’où la nécessité de répéter des notions et de décortiquer les consignes pour qu’elles deviennent réflexes acquis. Un logiciel de révision peut fournir les révisions nécessaires hors du cours. Par exemple, le logiciel libre Anki (=mémorisation en japonais) permet d’apprendre et de réviser des cartes-mémoires grâce à la répétition judicieusement espacée. Logiciels similaires : SuperMemo et Mnemosyne...

En pratique :
- la motivation principale découle de la connaissance et de la confiance en soi. Demander « quoi de neuf » en début de cours permet aux élèves d’avoir conscience que l’on respecte leur parole sans jugement, reconnaissance importante de l’élève en tant que personne qui ne demande que quelques minutes. La question « Que sais-je ? » en début de cours est aussi importante, elle amorce un conflit socio-cognitif qui crée du sens et du lien. Si les élèves ont besoin d’aide pour s’écouter, le bâton de parole peut être passé comme un relai.
- mise en projet par la visualisation des conséquences futures, le défit, le sens des responsabilités, motivation entretenue par les questionnements, la coopération,
- faire lire et expliquer les consignes d’un exercice par un élève, ces explications d’un pair à un pair sont mieux comprises et le professeur n’a plus qu’à compléter si nécessaire,
- acquérir les savoirs et savoirs faire dans un cadre sécurisant où l’erreur est permise, avoir un répertoire du vocabulaire qui pose problème, et pas seulement en langue vivante,
- réactiver les connaissances par des tests rapides (QCM, QROC, interro sur les définitions des mots clefs)
- réutiliser en reformulant pour le copain ou le parent, ancrer dans le quotidien le souvenir,
- réviser pour l’acquisition à long terme en résumant sous forme de carte heuristique, en jouant à des jeux sérieux, en se documentant dans des revues ou sur internet…

ANNEXE 1 : L’importance de l’accueil

(par Carine et Joëlle)
L’accueil d’un nouvel arrivant consiste généralement à lui souhaiter la bienvenue et à l’aider dans son intégration, ses démarches. Dans le cas présent, les différentes formes d’accompagnement (cum panis = partager le pain) et les exigences nécessaires à la vie en société doivent être clairement établies.

L’accueil de la rentrée :
Pour les élèves : prendre le temps de faire les présentations ; offrir un bonbon… ce qui n’empêche pas de lire le règlement intérieur. Leur premier DM pourrait être la rédaction d’une lettre adressée à un autre élève lui détaillant les points caractéristiques du lycée, AP, CDI, AS et autres activités périscolaires, mais aussi quelques points clefs du règlement intérieur dont ils justifieraient l’intérêt. Si nous obtenons l’heure mobilisable, nous pouvons réaliser un questionnaire prétexte à un entretien individuel d’explicitation, de 15min.
Pour les parents, les inviter en soirée pour la projection d’un film à l’amphithéâtre soit concernant le lycée, soit d’un film évocateur de l’insertion dans un nouveau milieu (par exemple « Le Nouveau » du réalisateur Rudi Rosenberg), film suivi d’un débat en présence des parents d’élèves volontaires.

Exemples de jeux d’intégration pour se présenter et connaitre les autres :
Ces jeux nécessitent le rappel des conditions nécessaires à la communication en partant des suggestions des élèves pour reconstruire les règles de base : faire silence (bavardage ou bruit matériel) pour s’écouter réciproquement, ne pas se couper la parole, tenir compte du contexte pour décoder le message, répondre pour que l’émetteur sache de quelle façon son message a été capté…
- le cercle des prénoms : le premier se nomme, le deuxième répète et ajoute son prénom, ainsi de suite jusqu’au bout du cercle. Pour rendre le jeu plus amusant, un geste simple peut être associé à chaque prénom.
- la boite : chacun se décrit brièvement : une phrase sur son physique (à la rentrée de septembre), ou une sur son caractère (à la rentrée de toussaint). Toutes les descriptions anonymes sont regroupées dans une boite puis tirées au hasard une à une, lue à haute voix par un volontaire. Tous les élèves joignent leurs hypothèses pour identifier l’élève qui s’est décrit et qui, bien sûr, ne le dit pas.
- le jeu du je, le groupe se met en cercle et chacun décrit son voisin de droite en listant ses qualités en se mettant à sa place, qualités physiques à la rentrée de septembre et plus tard (je suis…, je viens de…, ce que mes copains aiment en moi est…, je veux devenir…)
- le portrait chinois : chacun dresser son « portrait » sur une feuille, en répondant à des questions du style « Si j’étais un animal, je serais… », de même pour un objet, un plat, un pays, un livre, un chanteur, un héros, un vêtement, un bonbon… Une fois un élève identifié par son portrait, on peut lui demander d’expliquer ses choix, et lui donner ainsi l’occasion de se présenter de façon plus complète.

L’accueil dans la classe, à chaque cours :
- souhaiter la bienvenue, dire bonjour, ou simplement regarder chacun dans les yeux en souriant est un accueil qui devrait être systématique. L’élève se sent reconnu en tant que personne et cesse de bavarder pour répondre par un mot ou un sourire, le plus simple est de se poster au niveau de la porte pour obtenir l’attention et la réponse,
- pendant le cours, regarder la personne que l’on interpelle est une marque de reconnaissance, la regarder avec un air amical ou avec colère est nécessaire pour le pas établir d’indifférence dans les rapports,
- utiliser leur nom ou prénom est un besoin réel des élèves, besoin connu mais pas toujours respecté par manque de temps, à cause d’une mauvaise mémorisation des noms / visages… auquel cas, il suffirait de demander un carton portant leur nom à mettre sur la table tant que c’est nécessaire.
- créer une ambiance sereine dans la classe car construire de nouveaux acquis demande un cadre où l’élève se sent en sécurité. Et même si nous sommes fatigués ou contrariés, l’élève n’y est pour rien, tout au moins en début d’année !

ANNEXE 2 : Travaux de groupe

(par Florence et Marie)

Buts :
- stimuler la recherche d’arguments pour construire de nouvelles notions,
- rendre actif les élèves en difficulté,
- développer l’entraide,
- provoquer le débat entre élèves.

Mise en pratique :
Les groupes peuvent être formés pour leur faire construire une nouvelle notion, réaliser une étude de documents, expliciter le cours vu à la maison en cas de classe inversée…
Au cours de 3 séances de TP, les élèves de Terminale S ont eu l’occasion de travailler en îlot imposés, plutôt que de travailler en binôme.

Bilan :
Le travail de groupe est une bonne réponse pour créer la coopération mais cela suppose une salle adaptée, or les salles de TP de SVT ont des tables fixes ! Ici, le bilan est mitigé car les élèves ont développé peu de coopération et se sont retrouvés à travailler en binôme comme d’habitude, certains préférant même travailler seul.
L’élève en difficulté peut devenir plus actif, aidé par les explications de ses pairs ; sauf s’il tombe dans la facilité du recopiage.
Pour limiter ce problème, chaque groupe constitué de 4 élèves T, E, A, M, réaliserait une étape du travail puis les élèves se regrouperaient par lettre ce qui les obligerait à expliciter leur étape aux autres. L’existence d’un joker peut être envisagée.

ANNEXE 3 :Pédagogie de projet

(par Anna-Maria, Carmen, Guillaume et Jocelyne)

Buts :
- Que l’AP puisse concerner tous les élèves de seconde selon le temps réglementaire
- Redonner l’appétence scolaire aux élèves, rendre le programme de Seconde attractif pour les élèves, en particulier pour les élèves en difficulté.
- Développer une communication réciproque élève / professeur pour dévoiler les forces et faiblesses de l’élève, pour lui permettre de progresser.

Mise en pratique :
Cette pédagogie active permet de générer des apprentissages à travers la réalisation d’une production concrète. Créer des activités étudiées dans différentes matières donne du sens aux notions à faire passer. Le projet peut être individuel (exposé, maquette…) ou collectif (l’organisation d’une fête, voyage, spectacle, journal, pocket-film…) : voir les actions déjà réalisées sur le site du lycée
La création d’une heure mobilisable permettrait la réalisation de projets. Pendant cette heure, des ateliers tournants personnalisés (méthodologie, soutien et approfondissement disciplinaires, orientation..) seraient assurés par des intervenants qui ne seraient pas forcément les professeurs de l’élève.
Dés son arrivée en seconde, l’élève aurait un livret (à créer) qui le suivrait et serait complété jusqu’en terminale. Ce livret peut être créé lors d’un entretien individuel le jour de la rentrée. Pendant cet entretien, le professeur discutera avec l’élève en toute bienveillance afin de cibler ses points forts et ses points faibles, donc ses difficultés scolaires et/ou personnelles éventuelles, la motivation de l’élève à entrer au LGT, comment l’élève appréhende sa scolarité au LGT et son orientation… En cours d’année, selon les besoins, d’autres entretiens pourront avoir lieu.
Ce livret serait à la disposition de l’équipe de la classe, des CPE et COP.
La mise en place un tutorat professeur / élève pourrait pousser l’élève à évoluer et même à s’auto-évaluer sous la responsabilité d’un référent (tuteur, PP…).

Bilan à réaliser l’année prochaine.

ANNEXE 4 : L’évaluation

(par Patricia et Solange)

ANNEXE 5 : Photographie des acquis

(par Carole et Laura)

But :
Déclencher chez l’élève une prise de conscience de ses capacités actuelles afin de lui donner confiance. Se connaissant mieux, il saura qu’il peut progresser.

Mise en pratique :
Un créneau hors cours est nécessaire, soit heure d’AP disciplinaire ou non, soit heure mobilisable.
Par exemple en 1°STMG, les élèves en ayant besoin pourraient :
- avoir des entretiens individuels pour faire le point sur les forces et faiblesses et rassurer les élèves ; voire entretien d’explicitation si démotivation.
- développer un projet personnel pour s’intégrer dans la filière,
- participer à des ateliers de rédaction de lettre de motivation et de CV,
- repérer puis combler des lacunes en terme de compétences (savoirs, savoir faire, savoir être).

ANNEXE 6 : Rendre compte aux élèves de leurs progrès

(par Emilie, Jérôme et Olivier)

But :
Permettre à chacun de mieux se connaitre pour acquérir de la confiance en soi et prendre conscience des étapes à réaliser.
Évolution des élèves provoquée par la connaissance de soi plus que par la note.

Mise en pratique :
3 actions sont proposées et/ou ont été expérimentées :
- Donner un curseur qualitatif à chaque évaluation de façon à ce que l’élève identifie, en plus des savoirs testés, les compétences transversales évaluées (ex : rédiger, argumenter, se faire comprendre sans perte d’information…). Rendre ce curseur les informant de leurs progrès, avec la correction du contrôle.
- Évaluer les élèves dans lors de deux évaluations distantes dans le temps un même exercice pour permettre aux élèves de constater les progrès réalisés entre les deux évaluations.
- Mettre en place des entretiens individuels de mi-trimestre en 2nde lors des 1er et 2e trimestres avec un professeur de l’équipe (pas obligatoirement le PP, notamment en cas d’incompatibilité d’humeur) afin d’amener l’élève à mesurer de façon qualitative les progrès qu’il a réalisés (ou non).
Cette action pourrait également prendre la forme d’un tutorat pour quelques élèves.


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Directeur de publication : Christine Joureau