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Diabètes

lundi 15 août 2016 par Joëlle Mirabaud

Chapitre 9 de Terminale S spé svt

I : Qu’est-ce que le diabète ?
A : A quoi le reconnaît-on ?
p188 : Cette maladie est un défaut de régulation de la glycémie. Le symptôme principal est une hyperglycémie chronique, supérieure à 1,26gr/L à jeun. La régulation hormonale ne se faisant pas, la personne diabétique a toujours soif, en un réflexe de dilution de son sang, et a très fréquemment besoin d’uriner (polyurie). L’urine est sucrée (glycosurie).
B : Quelles en sont les conséquences ?
p189 : Si le diabète n’est pas traité, les conséquences en sont graves.
L’hyperglycémie chronique fragilise les réseaux de capillaires qui se dilatent et se rompent ou s’obstruent, les principales zones atteintes sont les capillaires coronaires, rétiniens, rénaux.
De plus, les nerfs peuvent être atteints et la résistance aux infections est faible.

II : Deux sortes de diabètes
A : Diabète de type I
p190, 191 : L’hyperglycémie se met en place rapidement chez une personne jeune et mince. Ce diabète est insulinodépendant car les cellules bête des îlots de Langerhans ont été détruites en même temps que les virus qui les colonisaient, par des LTc spécifiques. C’est une maladie auto-immune. 100% des types 1 sont polygéniques. L’accumulation d’allèles mutés codant pour des protéines inefficaces crée une prédisposition génétique (gènes de susceptibilité, exemple : DR3 et DR4 pour le type 1). .
L’absence de sécrétion d’insuline peut être compensée par une injection proportionnée aux apports alimentaires.

B : Diabète de type II
p192, 193 : L’hyperglycémie se met en place lentement chez une personne adulte, obèse, sédentaire. Ce diabète est non insulinodépendant car les cellules bête des îlots de Langerhans produisent normalement l’insuline mais leurs cellules-cibles deviennent insulinorésistantes, possédant pas de récepteur efficace. 5% des diabètes de type 2 sont monogéniques (gènes de glucokinase ou d’enzyme de transcription). 95% des types 2 sont polygéniques. L’accumulation d’allèles mutés codant pour des protéines inefficaces crée une prédisposition génétique.
Dans un premier temps l’hyperglycémie entraîne une stimulation de la sécrétion d’insuline puis les cellules bêta s’épuisent et leur production s’arrête progressivement, ce qui sera alors compensé par un apport d’insuline exogène.
Une bonne hygiène de vie (sport et alimentation équilibrée) élimine les facteurs environnementaux donc empêche l’apparition de ce diabète.


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