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Les bonnes questions à se poser !

mardi 3 juillet 2012 par Hélène MIUS

Les bonnes questions à se poser !
(extrait de http://www.onisep.fr/)

Il n’y a pas de bon ou de mauvais parcours d’études. Il y a celui qui vous conviendra le mieux. Pour vous aider à cerner vos choix, nous vous soumettons quelques questions.

Si vous voulez chercher un métier en partant de vos goûts, faites le quiz des métiers ONISEP
Et si vous doutez encore d’être scientifique ou littéraire, faites le test !

Avez-vous une idée précise du métier que souhaitez exercer ?
Vous avez, dans ce cas, déjà bien avancé dans votre réflexion. Il vous faut alors bien étudier les (ou le parcours) qui vous y prépareront. Dans certains cas, un diplôme précis est exigé pour l’exercice d’un métier. C’est le cas pour la plupart des métiers de la santé ou du secteur social. Dans d’autres cas, les parcours peuvent être diversifiés : pour obtenir un diplôme d’ingénieur, vous pouvez passer par les classes préparatoires aux grandes écoles, mais aussi intégrer une école d’ingénieurs directement après le bac ou encore après un DEUG, un BTS, un DUT. Si vous ne connaissez pas les significations des abréviations, consultez le lexique.
D’autres métiers sont accessibles après des parcours différents : filière universitaire, école spécialisée… C’est vrai pour les métiers de la communication, du commerce et de la gestion, de l’informatique, du tourisme… Renseignez-vous sur toutes les formations possibles, sur les passerelles offertes entres les filières. Et, dans tous les cas, même si vous avez une idée précise de la profession que vous souhaitez exercer, informez-vous sur les métiers qui sont proches de celui qui vous intéresse, qui font appel à vos centres d’intérêt, à vos goûts… Cela vous aidera si vous devez évoluer par rapport à votre projet initial… ou vous donner des idées nouvelles.

Pour en savoir plus, consultez les brochures ONISEP sur le site du CIO ou au CDI.

Êtes-vous prêt à vous engager dans de longues études ?
Entre toutes ces filières existent des passerelles. Par exemple, le BTS comme le DUT étant décernés après des études de techniciens supérieurs, donnent accès à la licence professionnelle de spécialisation.

Votre bac est-il bien adapté aux études que vous envisagez ?
Si le bac, quelle que soit la série, vous ouvre les portes de l’enseignement supérieur, certaines séries de bac sont mieux adaptées que d’autres aux différentes filières de l’enseignement supérieur. À l’université, les bacs généraux réussissent mieux. Leur niveau dans les matières générales les y préparent mieux, ils ont acquis des habitudes et des méthodes de travail proches de celles qu’on exigera d’eux à l’université. Il est nécessaire aussi de bien analyser le contenu des études que vous visez pour évaluer vos chances de réussite en fonction de la série de votre bac, de vos résultats et de vos goûts pour les disciplines que vous étudierez.
En BTS et DUT, méthodes et habitudes de travail seront également importantes, mais la culture technologique dans un domaine spécifique acquise en bac technologique sera un plus. Les bacheliers technologiques doivent avoir un excellent niveau dans les matières générales et un grande capacité de travail personnel pour réussir à l’université.
En classe préparatoire, il faut avoir une grande puissance de travail et, bien sûr de bonnes bases. Certaines prépas accueillent spécifiquement des bacheliers technologiques . Une piste à creuser pour les bons élèves.
Informez-vous sur les poursuites d’études bac par bac.

Quelle forme d’enseignement vous conviendra le mieux ?
Université ? Lycée ? École spécialisée ? Formation en alternance ?… L’environnement dans lequel vous vous retrouverez est important. Certains élèves profiteront pleinement des atouts qu’offre l’université : complémentarité entre cours magistraux en amphi, travaux dirigés en plus petits groupes, richesse des bibliothèques universitaires et des services aux étudiants… À une condition : s’intégrer sur le campus, suivre très régulièrement les cours, ne pas hésiter à interroger les professeurs (beaucoup plus accessibles qu’on le croit souvent) et les étudiants (vos aînés peuvent parfois devenir vos tuteurs…). Cela ne convient pas aux étudiants pour qui "université" rime d’abord (et parfois seulement) avec "liberté". Autodiscipline exigée.
En institut universitaire de technologie (IUT), les étudiants bénéficient de nombreux avantages de l’université, les promotions sont restreintes et le suivi efficace. Au lycée, vous ne serez pas dépaysé : petits effectifs regroupés en classe, assiduité aux cours, contrôle régulier des connaissances… En IUT comme au lycée, l’encadrement est assuré et paraît souvent rassurant. Mais il doit répondre à un besoin réel, et surtout, le choix ne doit pas se faire sur ce seul critère. Les études qu’on y suit doivent répondre à un vrai projet d’études.
Aujourd’hui, se développent les formations en alternance (sous contrat d’apprentissage ou contrat de qualification). Elles conviennent bien à des élèves "mûrs" qui sauront assumer travail en entreprise et un nombre d’heures de cours importants. C’est aussi un moyen d’avoir un revenu tout en poursuivant ses études. Dilettantes s’abstenir !

Êtes-vous prêt à vous éloigner de votre famille ?
Les sections de technicien supérieur (STS) implantées dans les lycées, jouent la carte de la proximité. Le nombre d’instituts universitaires de technologie (IUT) a bien augmenté. De nombreuses universités ont créé des antennes locales… Vous ne serez donc pas forcément obligé de quitter le domicile familial. Cependant, vous pouvez faire un choix qui implique que vous vous éloigniez : intégrer une classe préparatoire et être interne, choisir une spécialité de BTS rare qui vous imposera l’internat, suivre une filière universitaire qui impliquera que vous logiez en résidence universitaire…

Comment financer vos études ?
Les études, cela coûte cher… Mais les différences de coût peuvent être très importantes entre des études à l’université, en IUT ou en lycée public (où vous n’aurez qu’à payer les frais d’inscription) et certaines écoles privées (où les frais de scolarité peuvent être très élevés). Des aides financières peuvent vous être allouées (attention, les bourses ne sont pas systématiques, elles dépendent de différents critères dont le niveau des revenus des parents et ne concernent pas les étudiants fréquentant un établissement non reconnu par l’État).
Certaines banques proposent des prêts aux étudiants.
Très nombreux sont les étudiants qui travaillent pour financer leurs études : petits jobs, baby-sitting, télémarketing… sont des solutions dont il faut bien évaluer l’investissement personnel. Suivre une formation en alternance peut aussi être une réponse. Vous êtes payé pour le travail fourni durant vos périodes en entreprise. Pour en savoir plus, consultez le site du CNOUS (Centre national des œuvres universitaires et scolaires)


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